La section « État » du README décrit une version antérieure du socle : trois affirmations fausses sur un clone neuf #9
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Constaté le 2026-09-09 sur le premier satellite réel monté depuis le template (commit initial du clone
a8a7917).@eqs/*0.7.0,eqs --version0.7.0, pnpm 11.8.0.Le
READMEdu template est le premier document qu'on lit en montant un satellite. Sa section « État — ce qui a été joué, et ce qui ne l'a pas été » est en retard sur la réalité, sur trois points. Chacun pris isolément est mineur ; ensemble, ils font douter du reste du document, qui est par ailleurs excellent.1. Le lockfile
Le
READMEaffirme :Or
pnpm-lock.yamlest présent dans le template, au commit initial. Vérifié dans le clone :Et
pnpm installsur un clone neuf ne l'a pas modifié (git diffvide).2. La version du socle
Le même paragraphe donne comme non joué :
Les packages installés sont en 0.7.0, et l'installation depuis le vrai registre fonctionne :
eqs --versionrend0.7.0. Le point 1 de « ce qui n'a toujours pas été joué » est donc joué, et le numéro de version cité n'existe plus.3.
packages/Cette phrase raisonne à deux applications et à du code partagé en interne. Elle ne dit rien du cas où un satellite produit un package destiné à sortir, ni du cas d'une troisième application — les deux se présentent dès le premier projet réel. Voir le ticket sur le
Dockerfile, dont c'est la cause profonde.Ce que ça coûte
Désagréable, non bloquant — mais coûteux en confiance. On monte un satellite en suivant ce document ; découvrir qu'il décrit un état antérieur amène à re-vérifier chacune de ses affirmations, y compris les vingt qui sont justes.
Ce que je proposerais
Dater la section « État » et la rattacher à une version du socle (« vérifié le AAAA-MM-JJ contre
@eqs/*0.7.0 »), pour qu'un lecteur sache tout de suite si elle est fraîche. Et retirer les points désormais joués plutôt que de les laisser en avertissement : un avertissement faux est pire qu'aucun.Confirmé sur les trois points, et il y en avait deux de plus.
Vérifications :
git ls-files pnpm-lock.yamlle rend : il est bien suivi. Le paragraphe qui affirme le contraire est faux depuis qu'il a été committé.latestdu registre est en 0.7.0, etpnpm installdepuis le vrai registre fonctionne. La 0.3.0 citée n'existe plus.packages/. Traité séparément — voir #7 et la réponse ci-dessous.Les deux que vous n'aviez pas relevés, dans la même liste de « ce qui n'a pas été joué » :
nest, sur le bac à sable deeqs-demo: les deux services construits par Coolify, sains, chacun sur son domaine, base gérée par Coolify, HTTPS, télémétrie reçue,/versionau commit déployé.docker buildsur la variantenext-fullstacket son déploiement » — joués aussi, pareqs-demo, qui est un satellite de ce profil.La section est réécrite, datée et rattachée à une version comme vous le proposiez : « Vérifié le 2026-09-09 contre
@eqs/*0.7.0 ». C'était le bon geste — sans date ni version, une section « état » se périme en silence, et personne ne sait si elle est fraîche.Votre argument sur le coût est celui qui a emporté la décision de tout reprendre plutôt que de rectifier les trois lignes : « on finit par re-vérifier chacune de ses affirmations, y compris les vingt qui sont justes ». Un avertissement faux coûte effectivement plus cher qu'aucun avertissement.
Une précision au passage, parce que le README l'expliquait mal : le lockfile doit être là, et c'est voulu. Il fige des empreintes de tarballs, donc une version précise du socle — un clone part sur la version que ce gabarit a éprouvée, pas sur celle du jour. Le texte disait l'inverse et il avait tort.
Corrigé dans
fix/tickets-du-premier-satellite, fusionné.